Mes convictions éditoriales

Publié par Finally Over

Corriger un texte ne consiste pas seulement à supprimer des fautes.

Il s’agit de protéger ce qu’il a à dire au moment où il devient public.

 

  1. La langue ne doit jamais fragiliser le fond.
    Un contenu peut être juste, utile ou puissant ; sa forme ne doit pas en diminuer la portée.

  2. Corriger ne signifie pas normaliser.
    Un texte professionnel n’a pas besoin d’être uniformisé jusqu’à perdre sa voix.

  3. Une faute isolée est rarement le vrai problème.
    Ce sont souvent l'accumulation, les incohérences, les variations d'usage et les oublis répétés qui affaiblissent une publication.

  4. Plus on connaît un texte, moins on voit certaines erreurs.
    Le regard extérieur conserve une valeur particulière dans les phases finales de publication.

  5. La correction intervient au moment où la responsabilité augmente.
    Tant qu'un texte reste interne, une imperfection peut être corrigée. Une fois diffusé, imprimé ou soumis, elle devient publique.

  6. Les outils assistent. Ils ne décident pas.
    Un outil peut signaler. Le correcteur analyse, contextualise et tranche.

  7. Une publication mérite un contrôle proportionné à son niveau d'exposition.
    On ne contrôle pas de la même manière un manuscrit, un rapport institutionnel et un magazine diffusé à grande échelle.

  8. Une bonne correction sait rester discrète.
    Son objectif n'est pas de se voir, mais de permettre au texte d'être lu sans obstacle.

C'est sur ces principes que repose la méthode Orthotop.fr : une correction humaine, structurée et contextualisée, au service de textes destinés à être lus, jugés, diffusés ou publiés.

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